Top haut 1


 

 

SHOJIN

 

l'association des Arts et Jeux Martiaux Corporels et Verbaux



Menu
PrinterFriendly
Version optimisée pour imprimer
TopKreiz
"Par don modeste
et mots entravés
le coeur humain apprend le Rien.
"Rien" est la force
qui rend le monde neuf"
Emily Dickinson
W.blaen2
 

 
Le Seitaï...
 
Créé au Japon par Haruchika Noguchi (1911-1976), le Seitaï a pour but de développer la capacité naturelle du corps à se rééquilibrer de lui- même.
Si l'ensemble du Seitaï constitue un système de soin et de santé complet, nous pratiquons, dans notre association Shojin, seulement les bases (yuki-ho et katsugen undo) qui sont simples et abordables par tous.
La proposition est de prendre contact avec sa propre énergie de vie (ki en japonais) et son expression par la respiration, le toucher et le mouvement spontané, dans le lâcher-prise.
 

 

   Haruchika Noguchi faisant yuki
          sur les points de la tête

 

 ... une pratique vivifiante dans la douceur.
 



  

 
Pendant la pratique du Seitaï, une remise en ordre en profondeur demande une rigueur physique et dynamique que nous avons dans les gestes préparatoires et le Yuki, dans sa posture (Seïza) et dans la conscience de sa respiration.
Une rigueur qui est dans sa présence à l’énergie, à l’intérieur et à l’extérieur de son corps.
Cette constance nous amène naturellement au lâcher prise, dans un état de demi-sommeil, une passivité active, où le mental n’a plus d’emprise sur le corps sans pour autant lui enlever son dynamisme.
En confiance, sans attente, ni crainte, ni peur, dans un état « amoureux », d’ouverture vivante
qui laisse couler l’énergie, le Ki. Et l’intention qui fait changer une situation, qui impulse, et l’attention qui sauve la vie, qui donne, sont en osmose, se diluent l’un dans l’autre.
Ainsi nous sommes d’accord de suivre, d’accompagner la souffrance jusqu’à l’expulser de notre être.
La remise en ordre par les mouvements involontaires du corps n’est pas celle qui est espérée, ni souhaitée. Elle se fait seule sans décision de notre esprit. Elle ne fait pas forcément de bien à vivre, et n’a pas à être interrompue ou bloquée, car elle n’est pas dangereuse. Nous pouvons nous faire confiance, en conscience,dans une énergie de groupe confortable.
Naturellement, le ki fait du bien.
Exactement comme une source, le ki coule comme de l'eau, sans accrocher les rives.
Nos pensées et nos volontés, nos objectifs et tous nos raisonnements sont autant de sacs en plastique, produits chimiqiues, ferrailles rouillées et tessons de bouteilles, qui viennent polluer ce ciours d'eau.
Et lorsque l'on s'y baigne, lorsque l'on reçoit le ki, nous pouvons nous y blesser, ou en être affecté selon notre sensibilité du moment.
Lorsque l'on fait yuki à quelqu'un, il me parait indispensable de se consacrer au non-vouloir et au non-avoir pour laisser couler le ki librement sans en altérer sa qualité première naturelle.
Si celui ou celle qui donne ne se sent pas capable, il/elle n'en est pas obligé/e, et instinctivement protège l'autre.
Si celui ou celle qui donne ne se sent pas bien à e moment là, il/elle peut refuser ce qui lui est donné, et instinctivement protège son corps.
Pour que nous puissions, tout et toute ensemble évomluer au plus juste ans la pratique deu Seitai

Sarah, animatrice des séances   

 
Dojo du lycée Le Bris, Douarnenez

 80€ la cotisation annuelle ou 10€ la séance

De 14h30 à 16h30 le dimanche : 25/09/2011
 
De 10h00 à 12h00 les dimanches :
 
16/10/2011 15/01/2012
13/11/2011 5/02/2012
27/11/2011 26/02/2012
11/12/2011 11/03/2012
  29/04/2012
  20/05/2012
  10/06/2012
  01/072012
 
 
 

 


 
 
 
 

 

Pseudo :
User-Login
Votre E-mail